Sur ta peau je lirai tant de mots en couleur,
Dessinerai le ciel pour t'offrir la chaleur
D'un désir insensé que nous seuls feront naître
De plaisirs sans années dont nous serons les maîtres <-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.->
Dans ce doux regard je décrocherai le ciel
Cultivant les astres dans ces reflets d'arc-en-ciel
Et quand la nuit assombrira ce beau cristal
Je déposerai ton c½ur sur un piédestal
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J'ai désiré ton corps sans jamais le connaître
Et pourtant sur tes courbes j'ai su me reconnaître
De Manet à Degas j'ai retrouvé l'envie
De puiser les désirs sur l'aurore de ta vie.
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J'ai rêvé de ton corps recouvert d'oripeaux
Pour n'avoir qu'un trésor : le satin de ta peau
Dans les plis d'un tissu apercevoir ton corps
En rêver puis le vivre pour t'aimer plus encore
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Si demander au temps d'assouplir son espace
C'est demander à vivre et retrouver la grâce
Je vivrai cent et mille de ces vies impossibles
Pour te prouver tout jour que tout ça est possible<-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.-> <-.♥*`¯`*♥.->
Tu m'offres ainsi le plaisir intense d'un sourire
Le dessin de tes lèvres quand tu te mets à rire
Est un jeu de lumière dans le jardin des sens
Enivrant et mutin il caresse ma conscience
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Et que dire de ton c½ur lorsqu'il s'affole, d'un coup
Quand je bois à tes lèvres, goûte à ta peau, beaucoup
Renaissance de l'ultime, déclaration du jour
Désireux de le vivre, le conjuguer